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Accueil MédiaPoint hebdomadaireLe Point Hebdo Du 28 Juin 2018

Le Point Hebdo du 28 Juin 2018



Platinium Gestion a lancé le 23 mai dernier Platinium BIG Tech, un fonds  investi en valeurs technologiques et éligible au PEA. Platinium Gestion croit au potentiel boursier européen du secteur.  Même si l’Europe a eu dans ce domaine moins de réussite boursière que les  USA ou la Chine, elle a néanmoins connu de très belles histoires. Par ailleurs, la capacité de croissance des valeurs technologiques liées à la vie quotidienne, à la santé et à l’environnement est durable et élevée. De plus, nous pouvons profiter de niveaux de valorisations parfois très sensiblement inférieurs à ceux de nos concurrents américains ou chinois.



Platinium BIG Tech

L’originalité de Platinium BIG Tech réside dans l’investissement sur 3 thématiques. Ce choix provient d’une analyse des corrélations et de la volatilité de ces trois secteurs qui, combinés, permettent d’atténuer les baisses de cours et la volatilité (élevée pour ces secteurs) par rapport à leurs indices respectifs ou à des fonds purement technos ou biotechs.

A l’heure actuelle, dans le cadre du  PEA, les choix d’OPCVM investis dans ces valeurs thématiques sont restreints, l’autre particularité de Platinium BIG Tech est donc de compléter cette offre.





B

Pour Biotechnologie

Rappelons que la biotechnologie est l’utilisation des dernières connaissances scientifiques en biologie moléculaire et génie génétique afin de mettre au point des nouvelles molécules thérapeutiques et des nouveaux procédés de traitement des maladies. Le choix d’investir sur ce secteur se fonde sur trois constats :

1) Le secteur des grandes sociétés pharmaceutiques est confronté à la difficulté structurelle et grandissante de maintenir ses marges et ses projets en développement. L’excellence de la recherche fondamentale et même clinique étant passé aux mains d’équipes réduites extrêmement spécialisées et concentrées dans des petites structures : « les biotechs ». Ce sont les meilleurs projets de ces dernières que s’arrachent les grandes sociétés pharmaceutiques qui, seules, peuvent encore fournir les infrastructures de production et de distribution de masse.

2) De nombreux traitements « classiques » sont insuffisants pour le traitement de maladies graves ou nouvelles comme le cancer, l’hypertension, le diabète, Alzheimer, la NASH… Les projets scientifiques en cours font faire des bonds parfois spectaculaires dans les taux de réussite des traitements.

3) Ce système économique initié aux USA couplé au formidable appétit pour le risque des investisseurs américains a généré des valorisations boursières parfois stratosphériques pour les biotechs américaines. Nous retrouvons des écarts considérables et injustifiables, à qualités scientifiques et potentiels commerciaux comparables avec leurs consœurs européennes. Au regard des risques élevés de ces secteurs, l’équipe de gestion restera très sélective et répartira l’investissement de manière diversifiée sur de nombreux dossiers.





                 

Pour technologie de l’Information

Au niveau des technologies issues de l’informatique, du numérique ou de l’internet, la domination américaines est là encore plus souvent financière et commerciale que scientifique. Nous oublions trop souvent des réussites européennes majeures n’ayant rien à envier aux multinationales américaines.

Les applications de ces progrès scientifiques et techniques sont innombrables et modifient sans cesse notre vie quotidienne. Les opportunités d’investissement sont très vastes, l’équipe de gestion parfaitement consciente des risques cherchera là encore à coupler l’investissement dans des sociétés très jeunes sur des technologies de rupture (IoT, IA, robotique ou cybersécurité…) avec l’investissement sur des leaders déjà établis bénéficiant d’une croissance forte et durable.




G                  

Pour Green technologie

La prise en compte de la menace pour la planète du réchauffement climatique, de l’accumulation des déchets, des émissions de CO2, de la réduction des ressources en eau et de l’appauvrissement des sols devient évidente. Cela génère une mobilisation des moyens qui va devoir croître plus vite que la menace. Nous observons déjà une augmentation de la part des énergies renouvelables dans la production d’énergie mondiale, partout se développent des technologies visant à réduire la consommation des ressources naturelles ou  à réduire les déchets. Les opportunités d’investissements sont  encore nombreuses (Smart Grid, hydrogène, stockage d’énergie, solaire, réductions des émissions…)

De ce fait, nous souhaitons nous positionner sur les différents sous-secteurs de cette chaine de valeur afin de capter tout le potentiel du développement durable porté à la fois par la demande des consommateurs et un cap politique global.