Gérer, c’est prévoir...
Une gestion de portefeuille avant-gardiste et maîtrisée
L’objectif de PLATINIUM Gestion est de réaliser des performances positives et régulières sur le long terme, quel que soit le comportement des marchés financiers. Pour atteindre cet objectif, nous nous appuyons sur notre propre analyse macro-économique afin d’anticiper les mouvements des marchés résultant de la situation économique.
La symbolique... le Platine et le Phénix
Une analyse prospective des phénomènes macro-économiques
Une gestion indépendante : privilégier l’allocation d’actifs et le « Market Timing »
Démonstration d’un processus de gestion en « Market Timing » dynamique et efficace
La symbolique... le Platine et le Phénix
Le phénix
Cet oiseau légendaire, aux origines mystérieuses, doué de longévité, a le pouvoir de renaître après s’être consumé sous l’effet de sa propre chaleur. Symbolisant ainsi les cycles de mort et de résurrection, il représente les marchés financiers, apparaissant insaisissables pour beaucoup, mais rythmés par des cycles de hausses et de baisses.
Le platine
C’est un métal précieux, inaltérable, plus rare que l’or, pouvant changer facilement d’état et de forme. PLATINIUM Gestion ou la « gestion de platine », vise à analyser les cycles et les évolutions des marchés pour anticiper et s’adapter aux phases de hausse et de baisse, et ainsi apporter une solution « haut de gamme », souple et durable dans le temps, capable de protéger un capital, loin des effets de mode.
Une analyse prospective des phénomènes macro-économiques
A la différence de la plupart des stratégistes, économistes, analystes ou gérants, notre approche ne consiste pas, simplement, à commenter les chiffres macro-économiques ou les résultats de sociétés une fois qu’ils sont publiés, mais à les décortiquer et les critiquer ainsi qu’à analyser les actions des autorités politiques et économiques et leur impact sur les chiffres à venir afin d’anticiper les évolutions futures des différentes classes d’actifs.
Notre processus d’analyse est né de l’observation des marchés sur plusieurs décennies. La compilation et l’observation en temps réel des comportements boursiers, face aux problèmes rencontrés par l’économie mondiale depuis les années 70, ont abouti à la sélection des facteurs jugés les plus efficaces pour anticiper l’évolution des marchés à travers celle des cycles économiques.
Une gestion indépendante : privilégier l’allocation d’actifs et le « Market Timing »
L’allocation d’actifs est réalisée à partir de l’analyse approfondie du cycle économique mondial dans lequel évoluent les marchés. Il ne s’agit pas d’analyses « théoriques » mais d’un processus bien rodé et qui a démontré son efficacité.
Dans notre gestion, le cycle économique n’est pas réduit à un simple recours lorsque les estimations de bénéfices ne suffisent plus à expliquer les comportements des marchés. Il est fondamentalement au cœur de notre processus de décision.
De ce fait, l’équipe de gestion se situe en permanence dans l’évolution du cycle. Elle ne réagit pas à très court terme sur chaque donnée publiée, fut-ce au prix de rater quelques hausses, mais analyse ces données et leur éventuel impact sur l’allocation d’actif retenue.
Elle évite, ainsi, les nombreux contre-pieds que subissent régulièrement les gestions traditionnelles qui suivent, plutôt qu’elles n’anticipent, les réactions des marchés.
PLATINIUM Gestion s’affranchit des contraintes liées au carcan des indices et n’engage les capitaux de ses clients que dans des véhicules présentant une espérance de gains associée à un risque contrôlé. Nous n’hésitons pas à investir pour ce faire dans de nouveaux produits créés sur mesure par les grands structureurs de la place.
Démonstration d’un processus de gestion en « Market Timing » dynamique et efficace
Notre modèle initial basé sur les marges des entreprises américaines nous a permis d’anticiper les crises jusqu’à 2008. Dès la fin de l’année 2006, nous sommes sortis des marchés dans l’attente de la récession que nous avions anticipée et quantifiée grâce à l’analyse des marges des sociétés américaines, publiées dans la comptabilité nationale aux Etats-Unis.
La crise des « subprimes » que nous avions annoncée début 2007 a été prise en compte comme un facteur aggravant dans nos évaluations de marchés. Nous avons donc privilégié d’autres classes d’actifs telles que l’or ou les obligations corporates non bancaires.
Notre capacité d’anticipation et d’adaptation nous a conduits à faire évoluer ce modèle et à comprendre, dès 2009, que les différentes actions engagées, aussi bien par les autorités politiques que par les banques centrales aux Etats-Unis, au Japon et en Europe, entraîneraient de graves déséquilibres conduisant les Etats vers une situation de surendettement dramatique et irréversible ainsi qu’à une remise en question du système monétaire actuel. Ce scénario nous a fait rester à l’écart des marchés obligataires souverains ainsi que des marchés actions dont la hausse nous semblait artificielle et sans fondement.
L’attente fut longue et souvent difficile car les injections débridées de liquidités ont complètement faussé le prix des actifs, sans avoir d’effets positifs et décisifs sur l’économie réelle. Il a fallu patienter jusqu’au second semestre 2011 pour que les indices européens reviennent dans la zone basse de 2009, justifiant l’impasse que nous avions faite sur les marchés actions en 2009 et 2010.
Ce processus, très difficile à piloter, surtout au regard du caractère exceptionnel et sans précédent de la crise actuelle, est sans doute l’une des meilleures façons de réaliser une performance positive, sur la durée de placement recommandée, accompagnée d’une faible volatilité.
Haut de page
|